MOUSTIQUES HIVERNAUX đŠ
Mairie de Saint-Marcel sur Aude
le Lundi 23 Mars 2026 Ă 14h48
Alors que les tempĂ©ratures devraient encore geler les jardins, une prolifĂ©ration massive et prĂ©coce de moustiques sâinstalle.
Si vous pensiez croiser le célÚbre moustique tigre, détrompez-vous.
Le coupable identifiĂ© : lâAedes detritus Ă©galement surnommĂ© le « moustique des marais ».
Cette espĂšce de moustique caractĂ©ristique des zones temporairement inondĂ©es a une durĂ©e de vie dâenviron 30 jours.
Sa prolifĂ©ration est favorisĂ©e par les conditions climatiques douces et remarquablement humides de lâhiver que nous traversons.
Cette entitĂ© biologique, typique des zones littorales humides, possĂšde une capacitĂ© dâadaptation redoutable. Ses larves, qui patientent habituellement dans les eaux saumĂątres et salĂ©es ont trouvĂ© cette annĂ©e des conditions de dĂ©veloppement idylliques.
Un point rassurant, les spĂ©cialistes sont unanimes : LâAedes detritus nâest pas un vecteur de maladies transmissibles Ă lâhomme.
Le risque est donc purement lié à la nuisance et au confort de vie, contrairement au moustique tigre (Aedes albopictus) ou au Culex pipiens (le moustique commun urbain), qui préfÚrent attendre des températures printaniÚres plus stables pour envahir nos nuits.
ContactĂ©s par la commune, les agents de lâEID-Med (Entente InterdĂ©partementale pour la DĂ©moustication du littoral MĂ©diterranĂ©en) se mobilisent et engagent tous les moyens de traitement (avion, hĂ©licoptĂšre, drones, engins amphibieâŠ).
Ils interviendront, sâil le faut, afin de traiter les bassins de rĂ©tention de la commune.
Objectif : AttĂ©nuer au maximum les nuisances liĂ©es aux moustiques issus des zones humides et lutter contre lâĂ©closion des moustiques.
Si vous pensiez croiser le célÚbre moustique tigre, détrompez-vous.
Le coupable identifiĂ© : lâAedes detritus Ă©galement surnommĂ© le « moustique des marais ».
Cette espĂšce de moustique caractĂ©ristique des zones temporairement inondĂ©es a une durĂ©e de vie dâenviron 30 jours.
Sa prolifĂ©ration est favorisĂ©e par les conditions climatiques douces et remarquablement humides de lâhiver que nous traversons.
Cette entitĂ© biologique, typique des zones littorales humides, possĂšde une capacitĂ© dâadaptation redoutable. Ses larves, qui patientent habituellement dans les eaux saumĂątres et salĂ©es ont trouvĂ© cette annĂ©e des conditions de dĂ©veloppement idylliques.
Un point rassurant, les spĂ©cialistes sont unanimes : LâAedes detritus nâest pas un vecteur de maladies transmissibles Ă lâhomme.
Le risque est donc purement lié à la nuisance et au confort de vie, contrairement au moustique tigre (Aedes albopictus) ou au Culex pipiens (le moustique commun urbain), qui préfÚrent attendre des températures printaniÚres plus stables pour envahir nos nuits.
ContactĂ©s par la commune, les agents de lâEID-Med (Entente InterdĂ©partementale pour la DĂ©moustication du littoral MĂ©diterranĂ©en) se mobilisent et engagent tous les moyens de traitement (avion, hĂ©licoptĂšre, drones, engins amphibieâŠ).
Ils interviendront, sâil le faut, afin de traiter les bassins de rĂ©tention de la commune.
Objectif : AttĂ©nuer au maximum les nuisances liĂ©es aux moustiques issus des zones humides et lutter contre lâĂ©closion des moustiques.